Quelle tâche bénéficiera, dans un instant, de toute votre attention ?

Quelle tâche bénéficiera, dans un instant, de toute votre attention ?

Selon une étude du MIT, notre cerveau n’est pas fait pour le multitâche. Même sous pression, rester concentré sur une seule tâche à la fois jusqu’à son achèvement – tout en maintenant sa « To Do List » hors de l’esprit – vous fera gagner du temps et de l’énergie.

Voici donc une pratique de résilience que nous vous invitons à cultiver cette semaine :
Je me concentre sur une seule chose à la fois et pratique le «mono-tâche».

Une décision doit-elle davantage reposer sur l’instinct ou les données ?

Une décision doit-elle davantage reposer sur l’instinct ou les données ?

Publication originale dans le JournalDuNet.com le 22 novembre 2019

Une prise de décision doit-elle davantage reposer sur l’instinct ou les données ? Et si la solution se trouvait dans la combinaison de l’expérience, l’expertise et l’instinct ?

L’instinct est quelque chose dont nous sommes tous dotés, que nos intuitions soient influencées par le cœur ou la raison. C’est cet instinct qui rentre en ligne de compte lorsque nous devons prendre une décision sans disposer de toutes les informations nécessaires. Ce constat est également valable pour le monde professionnel où certains dirigeants font même de leur instinct un atout de leur réussite.

Mais que se passe-t-il lorsque toutes les informations nécessaires à la prise de décision sont soudainement disponibles ? Quand les données permettent de déterminer la meilleure manière de procéder, faut-il renoncer à son instinct ? Car si les dirigeants disposent, à l’heure actuelle, de plus en plus de données, celles-ci ne suffisent pas toujours à fournir les réponses escomptées à moins de les combiner à l’expérience, l’expertise et l’instinct.

Faut-il nécessairement opposer le rationnel aux émotions ?

Pour comprendre le concept de leadership, il faut inévitablement s’appuyer sur la compréhension des individus. La catégorisation des types de personnalités définie par le modèle MBTI (Myers Briggs Type Indicator) suppose que les êtres humains possèdent quatre énergies dominantes : rationnelle, émotionnelle, introvertie et extravertie. Il est généralement assez aisé de déterminer si une décision est basée sur des critères rationnels ou émotionnels, de la même manière qu’il est assez facile d’estimer si les gens sont stimulés par le fait d’être seul ou entouré.

Il est ainsi possible d’associer certaines caractéristiques à certains types de personnalité. L’archétype du leader émotionnel aura par exemple tendance à se fier à son instinct pour prendre des décisions, refusant parfois de tenir compte des données pour suivre ses intuitions. Le leader rationnel, quant à lui, est un analyste : il étudiera avec attention la moindre information disponible avant de passer à l’action.

Ce type de stéréotype, en particulier lorsqu’il touche aux individus se trouvant à des postes de direction, ne tient pas compte de la notion d’équilibre. Tous les individus possèdent des capacités d’analyse qui co-existent avec des tendances plus instinctives. Les scientifiques peuvent donc être superstitieux, tout comme les artistes peuvent être obnubilés par leur chiffre d’affaires.

Quel que soit leur type de personnalité, les dirigeants actuels sont confrontés aux données, celles-ci représentant à la fois un défi de taille mais également une source formidable d’opportunités. Les données ne sont plus le domaine réservé de l’analyste, et ceux qui prennent le temps d’analyser celles à leur disposition seront en mesure de prendre de meilleures décisions.Si, en affaires, identifier la bonne manière de procéder n’est pas toujours suffisant, il est indispensable de se pencher sur la question au bon moment.

Pensée lente, pensée rapide

Selon l’école de pensée traditionnelle, les entreprises capables de prendre des décisions rapidement sont celles qui réussissent, la lenteur dans les prises de décision étant quant à elle associée à l’échec. Il existe cependant une théorie contraire, qui recommande aux entreprises de passer plus de temps à réfléchir, partant du principe qu’il vaut mieux prendre une décision mûrement réfléchie plutôt que trop rapide.

Cette dernière prend en compte le besoin de continuité d’activité et de disponibilité des données des entreprises numériques modernes. Les entreprises qui choisissent au contraire d’ignorer les données ne pourront tirer profit d’une telle stratégie qu’à court terme. Avec la disponibilité des données pour les entreprises modernes, il n’est plus uniquement question de rapidité des prises de décisions mais de rapidité de la réflexion. Être capable de réfléchir vite ne veut pas forcément dire agir de la meilleure façon.

Pour être en position de disrupter un marché, les entreprises doivent développer leur capacité à mener des réflexions pertinentes et judicieuses dans des laps de temps courts, et ce en analysant les données disponibles pour accélérer leur processus décisionnel. Pour les dirigeants axés sur les données, il s’agit donc de parvenir avec précision à la bonne décision, et d’y arriver plus vite que tout le monde.

Devenir un dirigeant « data-driven »

Les dirigeants et chefs d’entreprise ne s’investissent pas de la même façon dans l’exploitation des données. 93% des décideurs internationaux interrogés dans le cadre de l’édition 2019 du Cloud Data Management Report réalisé par le cabinet Vanson Bourne indiquent que le déploiement de la gestion intelligente des données dans le cloud au sein de l’entreprise nécessite de repenser les processus décisionnels. Plus d’un quart (29%) d’entre eux estiment qu’une refonte complète est nécessaire.

Il ne fait aucun doute que les données vont transformer le leadership d’entreprise, sans pour autant supplanter le rôle des dirigeants. Il y aura toujours une place pour l’intelligence émotionnelle et l’instinct. Avant de s’intéresser aux données, les dirigeants commenceront par puiser dans leur expérience, leur expertise et leur sens des affaires.

Ce qui différencie les dirigeants modernes, c’est leur capacité à prendre en considération les données. Certains s’y intéresseront plus tôt et plus facilement que d’autres, mais ceux qui s’y refuseront peineront à assurer leur pérennité.

Les dirigeants véritablement « data-driven » cherchent à développer une culture axée sur les données. 59% des décideurs déclarent que la culture d’entreprise doit changer afin que les nouvelles technologies soient considérées comme de véritables collaborateurs rejoignant l’entreprise.

Cette collaboration entre individus et données est déterminante pour le développement de l’entreprise moderne. À mesure que la gestion des données dans le cloud se généralise à toutes les entreprises, les dirigeants seront de plus en plus amenés à incorporer les données à leur processus décisionnel.

Ecrit par Patrick Rohrbasser

10 Tips for Rest, Recovery and Rejuvenation

10 Tips for Rest, Recovery and Rejuvenation

Written by by 

The Season for Stillness

We tumble to the end of another warp-speed year. We spin through our tasks and grasp at floods of information.

We press too hard, too fast and for too long. Reservoirs are sucked dry. Self-awareness fades. Self-regulation is impaired. Your health and your relationships are at risk.

It is time to slow down, repair, rejuvenate and reconnect with what matters.

In a world of optimisation, ambition, pride and duty, we push hard on multiple fronts. The rest, recovery and rejuvenation cycle is squeezed out between ever shorter bursts of dopamine. We are child-like in our impulsive tapping, swiping, checking, buying, rushing, feeding… compelled to chase the next hit.

As I come to the end of 2019, I feel battered. My mind is a little flat. Attention is fragile. Relationships are edgy. I know I need a good break. I am struggling to disconnect, calm my hypervigilance, and allow the natural cycle of recovery. I sense it in our family, friends and colleagues.

Rest, recovery and rejuvenation (R3) is the next competitive edge. Ironic!

My end of year message it to give rest, recovery and rejuvenation your full attention.

At a cellular level, the R3 cycle is vital to repair and rejuvenation. It is the key to longevity and sits at the biochemical core of fasting, sleep quality, intense activity, meditation, and cold water baths. It is a promising solution that supports this process of slowing, cleaning and repairing hard working cells.

The R3 cycle is key to musculoskeletal strength and physical wellbeing. Intimacy, touch and dreaming (REM) sleep stimulate the R3 cycle for emotional wellbeing. The default network is the R3 cycle for cognition allowing us to focus, engage and refresh our minds.

Our end-of-year pause is an opportunity to capture the R3 cycle for life and family. Please make an effort to allow for adequate rest, recovery and rejuvenation as your year comes to an end. Engage your family in this process so that you may reconnect in more intimate ways.

Share what works well for you.

L’intelligence ne suffit pas à prendre les bonnes décisions

L’intelligence ne suffit pas à prendre les bonnes décisions

Publication originale dans Harvard Business Review le  27/11/2019

Etre intelligent ne suffit pas à prendre les bonnes décisions.

Les journaux regorgent d’histoires de personnes intelligentes qui réussissaient jusqu’à ce qu’une erreur stupide les mène à leur perte. Un patron de la tech qui ne parvient pas à étouffer un scandale dans son entreprise. Un président d’université qui poste un tweet malencontreux à 2 heures du matin. Une écrivaine arrêtée pour ne pas avoir payé ses impôts alors que des décennies de droits d’auteur dorment sur son compte en banque.

Il s’agit de personnes qui ont atteint des positions que le monde entier leur envie, grâce à leur intelligence et à leur talent. Pourtant, ils commettent des erreurs énormes (et bien souvent évidentes) qui mettent parfois fin à leur carrière. Aussi intelligents et compétents soient-ils dans leur domaine, ils semblent apparemment incapables de prendre de bonnes décisions dans la vie en général.

Une étude récente explique bien le phénomène. Elle montre que, si l’intelligence brute peut expliquer certaines réussites dans la vie, elle est loin de garantir un bien-être futur. D’après l’auteure de l’étude, Heather Butler, les compétences en analyse critique sont bien plus annonciatrices de choix de vie positifs que l’intelligence brute.

Surtout, le travail d’Heather Butler soutient l’idée que l’esprit critique peut être appris et développé, contrairement au QI, qui est en grande partie génétique. Il est possible de mieux raisonner « en s’y entraînant, explique-t-elle, et il a été prouvé que les bénéfices sont durables. » Cela signifie que, quelles que soient les qualités que l’on ait tirées à la loterie génétique, on est en mesure de réussir si l’on a accès à une formation à l’analyse critique.

Alors, comment se fait-il que la formation à l’analyse critique ne soit pas plus centrale dans nos écoles et dans nos collectivités ? Dans une étude de 2016, plus de la moitié des entreprises interrogées déclaraient que leurs nouveaux collaborateurs n’étaient pas suffisamment formés à des formes efficaces d’analyse critique. Cela se traduit en opportunités de croissance ratées, tant à l’échelle individuelle qu’à celle de l’économie en général. Que pouvons-nous y faire ?

Libérer l’intelligence

Avant de répondre à cette question, je voudrais revenir sur l’étude d’Heather Butler. Le QI et les compétences d’analyse critique de 244 adultes, âgés de 19 à 28 ans, ont été évalués. En ce qui concerne l’esprit critique, c’est leur capacité à tester des hypothèses et à résoudre des problèmes qui a été mesurée. On leur demandait également de dresser « un inventaire des événements de leur vie », incluant des événements négatifs comme regretter la publication d’un post sur les réseaux sociaux, se faire expulser de son appartement ou arriver régulièrement en retard au travail.

Quels ont été les résultats ? Les personnes dotées de bonnes compétences d’analyse critique « connaissent moins d’événements négatifs dans leur vie » que celles qui ont un QI élevé. L’étude montre une corrélation entre l’esprit critique et le fait d’éviter un large éventail de situations négatives. Ceux qui font preuve d’esprit critique sont moins susceptibles de faire état d’éléments comme d’importants crédits à la consommation, un divorce ou des SMS envoyés au volant.

Cette étude participe à montrer qu’« être intelligent » n’est pas la même chose que « bien réfléchir ». Réussir dans la vie ou dans son travail nécessite plus que de l’intelligence brute. Nous devons être capables de résoudre des problèmes, de travailler sur des projets ouverts, de gérer notre attention, de nouer des relations avec les autres, de nous mettre à leur place, de communiquer et de débattre efficacement, et de réfléchir de manière indépendante et objective. Ce sont des compétences auxquelles les employeurs accordent de la valeur et qui permettent de réussir et d’évoluer vers des postes de direction.

Qui plus est, ce genre de compétences nous permettent d’utiliser notre intelligence à bon escient. Beaucoup de gens très intelligents n’apprendront jamais à utiliser leur intelligence de manière productive pour résoudre des problèmes au travail, par exemple. Ils ne sauront jamais passer de l’idée à la pratique et transformer leur brillante intuition en réussite commerciale.

L’esprit critique nous permet d’avoir une vision large et exhaustive des possibilités offertes par une situation donnée, ainsi qu’une appréciation réaliste de nos forces et de nos faiblesses. C’est ainsi que nous pouvons libérer notre intelligence, en nous permettant non seulement d’éviter des conséquences négatives mais aussi de générer des effets positifs.

Recruteurs et chefs d’entreprises recherchent de plus en plus ces compétences d’analyse critique chez leurs salariés. Pour réussir et avancer dans leur carrière, les jeunes collaborateurs doivent être capables d’interpréter et d’analyser des preuves, de prendre en compte des points de vue différents, d’interroger des hypothèses et de dépasser les biais. Lorsque leurs collaborateurs ne sont pas capables de prendre de nouvelles responsabilités, de travailler de manière autonome ou de résoudre des tâches complexes et ouvertes, les entreprises en pâtissent. En outre, les compétences et les habitudes d’analyse critique prennent de plus en plus d’importance dans un environnement de travail où les progrès technologiques ont conduit à l’automatisation d’un grand nombre de tâches techniques.

Certaines de ces compétences d’analyse critique vont bien entendu se développer au travail. Certaines connaissances pratiques ne s’acquièrent qu’avec l’expérience. Mais la recherche sur l’esprit critique donne des pistes à la fois aux entreprises qui veulent que leurs collaborateurs acquièrent ces précieuses compétences, et aux écoles qui tentent de préparer les élèves aux défis professionnels qui les attendent. Trop souvent, les écoles n’arrivent pas à former leurs élèves aux types de tâches et aux défis auxquels ils feront face dans leur vie future.

Apprendre l’analyse critique

La manière dont l’analyse critique doit être enseignée fait encore débat. Certains prônent l’enseignement de l’esprit critique à part du reste du cursus, tandis que d’autres défendent l’intégration de l’éducation à l’analyse critique dans l’enseignement d’autres matières. En fait, une méta-analyse de 2015 montre que les deux méthodes produisent de bons résultats.

Dans cet esprit, l’ancienne présidente de Pepsi, Indra Nooyi, encourage les écoles de commerce et de management à étudier moins de cas, mais plus en profondeur. Elle milite pour l’utilisation des cas pratiques comme cadre permettant aux étudiants d’acquérir une vision plus globale des différents enjeux. Le but est de ne pas limiter la compréhension des décisions prises à leurs conséquences à court-terme sur les activités de l’entreprise mais de l’étendre à leurs effets sur l’environnement socio-économique et politique.

Les cartes argumentaires sont également « très efficaces pour enseigner l’analyse critique », si l’on en croit un article à paraître. Un de leurs principaux bénéfices est qu’elles attirent l’attention des étudiants sur les inférences. Elles peuvent aussi les aider à améliorer leur lecture critique. En traduisant du texte en cartes argumentaires, ils s’entraînent à repérer les sauts logiques ou les moments où un auteur fait des suppositions implicites ou infondées.

Une étude a démontré l’efficacité de la cartographie argumentaire dans les cours de marketing et de finance. Une autre suggère qu’elle prépare les étudiants en management aux problèmes difficiles auxquels ils devront faire face dans des environnements de travail complexes où de multiples facteurs entrent en jeu et où le meilleur plan d’actions ne se dessine pas toujours clairement.

Une autre encore prouve que la cartographie argumentaire est plus efficace que les approches classiques de l’analyse critique : les étudiants ayant utilisé des cartes argumentaires pendant dix semaines voient leurs compétences d’analyse critique s’améliorer autant que celles d’un étudiant ayant suivi un enseignement plus conventionnel de l’analyse critique pendant quatre ans. Certains logiciels de cartographie argumentaire ont d’ailleurs été spécifiquement conçus pour aider à la prise de décision dans le monde des affaires.

Quelle que soit la technique employée, l’esprit critique doit devenir une priorité dans les cursus scolaires et universitaires, ainsi que dans la formation professionnelle. La première étape consiste tout simplement à reconnaître que l’esprit critique est devenu une qualité essentielle dans la vie. En particulier dans un environnement économique complexe et mouvant, il est crucial que les jeunes développent d’importantes compétences liées à la réflexion, qui leur permettront de faire face à de nouveaux défis, de prendre des décisions éclairées et de raisonner de manière créative et critique.

Quelles sont les trois actions principales que je souhaite accomplir aujourd’hui ?

Quelles sont les trois actions principales que je souhaite accomplir aujourd’hui ?

En établissant des priorités, vous créez davantage de clarté et vous guidez votre énergie vers ce qui compte le plus. En vous concentrant, vous devenez plus efficace et augmentez en définitive votre satisfaction au travail.

Voici donc une pratique de résilience que nous vous invitons à cultiver cette semaine :
Je prends trois minutes chaque matin pour clarifier mes priorités et décider des trois sur lesquelles je veux me concentrer.

FULFILMENT

FULFILMENT

Research Highlight: Fulfilment is a super skill

Of the most successful 10% of people in a sample of 21,000, 91% scored “I am contented, joyous and fulfilled” with ‘very often’ or ‘nearly always’.

Sadness (disappointment), fear (anxiety) and anger (frustration) are easy emotional traps to fall into. Far too many indulge in these destructive reactions. They will leave you in perpetual freeze, flight and fight states. This is deep suffering and ineffective.

Only 4% of the least resilient people score fulfilment with ‘very often’ or ‘nearly always’.

Question: What is the constructive emotion for this moment?

Condition: Be intolerant of complaint, frustration and blame

Discipline: Actively seek positive emotional expression

Caution: When necessary, tell your truth with courage and empathy

What you can do right now?

  1. In every moment – even the darkest – there is a positive response. In sadness there is learning and growth. In fear there is courage and calm. In anger there is tolerance and altruism. Be assertive in searching and expressing the positive response.
  2. Complaint spreads discomfort. Reject it. Frustration disables you. Reject it. Blame steals your power. Reject it. Respect, experience and name these negative reactions. They are real. Use the signal to say “NO”. Seek the positive angle.
  3. Learn to strengthen your positive emotions. If sad, seek the lesson learned. Be grateful. If afraid, seek calm presence. Be content. If angry, seek kindness. Be compassionate. If fatigued, seek energy. Be resilient.

Positive emotions are like muscles. If you work on them, they will get stronger. Even the toughest moments can be fulfilling. Enjoy your discomfort. Appreciate the moment. Strengthen your joy.

In the background:

  • Secure your sleep
  • Stay physically fit
  • Relax, breathe or meditate
  • Work on connection with those who matter to you